Ce qui reste de l’enfance

Inscription du kanji « enfance » partiellement effacée sur la façade d'un bâtiment.

Le kanji de l’enfance. Passé, altéré, effacé par endroits… mais encore visible, lisible. L’enfance ne peut s’en aller tout à fait. Elle perdure, part en lambeaux mais sa marque demeure, en creux. Comme une série de gestes, un rythme, un tracé. 

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